Pour son retour en C1, l'OM s'est imposé face au Besiktas (2-0) lors de la 1ère journée. Face à son adversaire le plus faible, Marseille a fait la différence en seconde période. Un premier succès à domicile cette saison qui l'installe en tête du groupe grâce au nul de Liverpool à Porto (1-1).
MARSEILLE-BESIKTAS : 2-0
Buts : Rodriguez (76e) et D. Cissé (90e) pour Marseille
Dans un Vélodrome échaudé par un début de saison raté, la fronde grondait et la révolte était attendue. Avec Albert Emon sur un siège éjectable et un effectif pléthorique peinant à trouver ses marques, l'OM se devait de remporter son premier match en Ligue des Champions depuis quatre ans. Après la déroute face à Toulouse, le changement a été de mise dans les rangs olympiens. Le technicien phocéen, en privilégiant un milieu en losange, ne s'est pas trompé. En préférant Zenden à Cheyrou et Faty à Givet, le coach marseillais trouvait une stabilité recherchée à la récupération, sans pour autant résoudre ce cruel manque de cohérence entre ses attaquants.
Dès l'entame, les Olympiens mettent ainsi le Besiktas sur le reculoir grâce à un pressing payant et aux débordements inspirés de Niang sur son couloir gauche. Mais Ziani pourtant libre de tout marquage (3e) puis à la réception d'un coup-franc de Nasri (11e) ne peut planter la dague. Malmenés sur tous les fronts, les Strambouliotes ne réagissent que par une frappe timide de Tello (15e). En dépit des blessures de Serdar (25e) puis Ricardinho (44e) qui contribuent à désorganiser leurs rangs, les Turcs profitent du manque de cohésion du trio d'attaque marseillais. Cissé, trop esseulé en pointe, se montre le plus souvent maladroit, tandis que Niang et Nasri, trop cantonnés dans leur rôle de latéraux, peinent à apporter le soutien espéré dans l'axe.
Un coup de vent salvateur...
La solution vient finalement de Ziani, si discret dans le premier acte, qui explose dans le second. Suite à un débordement éclair dans l'axe, le milieu marseillais est tout près d'ouvrir le score d'une frappe piquée (52e) avant d'offrir à Niang un nouveau ballon de but (55e). Fort d'une cohésion enfin retrouvée, l'OM ouvre enfin le score sur un corner rentrant de Nasri, rabattu par le vent sur le poteau d'Arikan, avant que Rodriguez ne propulse le ballon au fond des filets (1-0, 76e).
Libérés par cette ouverture méritée, les hommes d'Albert Emon multiplient les occasions tranchantes par Nasri côté droit, mais sont tout près de se faire cueillir sur un contre du Besiktas amorcé par Edouard Cissé et achevé par une frappe un brin trop croisée d'Ozkan (86e). La délivrance viendra finalement de Cissé, si malheureux jusque-là, qui prend de vitesse Diatta avant de placer une frappe à ras de terre imparable (2-0, 90e). Forts de cette "victoire de la réconciliation" avec leur public, les Olympiens espèrent désormais rebondir en Ligue 1, leur quotidien morose où ils ne pointent qu'à une modeste 15e place. Tant qu'il y a du mistral, il y a de l'espoir...
LA DECLA : Albert Emon (entraîneur de Marseille)
"Cette victoire, on la doit tout simplement à cette mobilisation des joueurs durant ces trois jours au vert. Notre placement a été bon et notre pressing a été profitable, surtout en 2e période. Je sentais d'ailleurs beaucoup de concentration à la mi-temps. Il s'agit de l'un des meilleurs matches de l'OM depuis ce début de saison, et tout le monde espère que ce sera le déclic pour la suite. Il y a beaucoup de qualité dans cette équipe. Mais il faut rester humble. Cela fait deux mois que nous souffrons et une victoire ne va pas nous faire sauter au plafond. C'est un moment qu'il faut savoir apprécier, mais il faut se remettre au travail très rapidement. Les joueurs en sont conscients et ils ont tout de suite évoqué le match d'Auxerre samedi, qui sera très important".
MARSEILLE-BESIKTAS : 2-0
Buts : Rodriguez (76e) et D. Cissé (90e) pour Marseille
Dans un Vélodrome échaudé par un début de saison raté, la fronde grondait et la révolte était attendue. Avec Albert Emon sur un siège éjectable et un effectif pléthorique peinant à trouver ses marques, l'OM se devait de remporter son premier match en Ligue des Champions depuis quatre ans. Après la déroute face à Toulouse, le changement a été de mise dans les rangs olympiens. Le technicien phocéen, en privilégiant un milieu en losange, ne s'est pas trompé. En préférant Zenden à Cheyrou et Faty à Givet, le coach marseillais trouvait une stabilité recherchée à la récupération, sans pour autant résoudre ce cruel manque de cohérence entre ses attaquants.
Dès l'entame, les Olympiens mettent ainsi le Besiktas sur le reculoir grâce à un pressing payant et aux débordements inspirés de Niang sur son couloir gauche. Mais Ziani pourtant libre de tout marquage (3e) puis à la réception d'un coup-franc de Nasri (11e) ne peut planter la dague. Malmenés sur tous les fronts, les Strambouliotes ne réagissent que par une frappe timide de Tello (15e). En dépit des blessures de Serdar (25e) puis Ricardinho (44e) qui contribuent à désorganiser leurs rangs, les Turcs profitent du manque de cohésion du trio d'attaque marseillais. Cissé, trop esseulé en pointe, se montre le plus souvent maladroit, tandis que Niang et Nasri, trop cantonnés dans leur rôle de latéraux, peinent à apporter le soutien espéré dans l'axe.
Un coup de vent salvateur...
La solution vient finalement de Ziani, si discret dans le premier acte, qui explose dans le second. Suite à un débordement éclair dans l'axe, le milieu marseillais est tout près d'ouvrir le score d'une frappe piquée (52e) avant d'offrir à Niang un nouveau ballon de but (55e). Fort d'une cohésion enfin retrouvée, l'OM ouvre enfin le score sur un corner rentrant de Nasri, rabattu par le vent sur le poteau d'Arikan, avant que Rodriguez ne propulse le ballon au fond des filets (1-0, 76e).
Libérés par cette ouverture méritée, les hommes d'Albert Emon multiplient les occasions tranchantes par Nasri côté droit, mais sont tout près de se faire cueillir sur un contre du Besiktas amorcé par Edouard Cissé et achevé par une frappe un brin trop croisée d'Ozkan (86e). La délivrance viendra finalement de Cissé, si malheureux jusque-là, qui prend de vitesse Diatta avant de placer une frappe à ras de terre imparable (2-0, 90e). Forts de cette "victoire de la réconciliation" avec leur public, les Olympiens espèrent désormais rebondir en Ligue 1, leur quotidien morose où ils ne pointent qu'à une modeste 15e place. Tant qu'il y a du mistral, il y a de l'espoir...
LA DECLA : Albert Emon (entraîneur de Marseille)
"Cette victoire, on la doit tout simplement à cette mobilisation des joueurs durant ces trois jours au vert. Notre placement a été bon et notre pressing a été profitable, surtout en 2e période. Je sentais d'ailleurs beaucoup de concentration à la mi-temps. Il s'agit de l'un des meilleurs matches de l'OM depuis ce début de saison, et tout le monde espère que ce sera le déclic pour la suite. Il y a beaucoup de qualité dans cette équipe. Mais il faut rester humble. Cela fait deux mois que nous souffrons et une victoire ne va pas nous faire sauter au plafond. C'est un moment qu'il faut savoir apprécier, mais il faut se remettre au travail très rapidement. Les joueurs en sont conscients et ils ont tout de suite évoqué le match d'Auxerre samedi, qui sera très important".
