Les Bleus se sont fait peur!!
Grâce à un exploit individuel de Nicolas Anelka, les Bleus ont ramené une victoire laborieuse mais précieuse de Lituanie (1-0). Sans convaincre, les hommes de Raymond Domenech restent 2e du groupe B à égalité de points avec l'Ecosse. Ils ont toujours leur destin entre leurs mains. C'est l'essentiel.
LITUANIE - FRANCE : 0-1
But: Anelka (73e)
Privés de trois éléments majeurs, les Bleus se présentaient ce samedi avec une équipe remodelée et rajeunie pour une rencontre capitale en vue de la qualification à l'Euro 2008. Après les succès de l'Ecosse et de l'Ukraine en début d'après-midi, la France n'avait donc pas le choix et devait impérativement ramener les trois points de Kaunas pour rester dans le sillage de ses rivaux. Et grâce à un exploit personnel de Nicolas Anelka, le contrat est rempli. Certes dans la difficulté, mais l'essentiel est bien là.
Après la défaite face à l'Argentine concédée le mois dernier au Stade de France en match amical (1-0) et surtout le revers infligé par les Ecossais aux tricolores en octobre dernier dans cette même phase de qualification au prochain Euro (1-0), Raymond Domenech et ses hommes débarquaient sur les bords de la mer Baltique avec un bilan inhabituel de deux défaites lors des quatre dernières rencontres disputées. Pour effacer l'ardoise et repartir de plus belle à l'assaut de cette première place du groupe B, le sélectionneur national avait opté pour une composition inédite, avec notamment Lassana Diarra, le jeune joueur de Chelsea, aligné d'entrée de jeu au milieu du terrain, de même que Nicolas Anelka seul en pointe, pour pallier aux absences de capitaine Vieira et de Thierry Henry.
Au coup d'envoi, cette décision du sélectionneur demi-finaliste du Mondial 2006 semblait ambitieuse tant les Français déclaraient avant la rencontre se méfier de cet adversaire, capable du meilleur (match nul en Italie 1-1) comme du pire (défaite à domicile contre l'Ecosse 2-1). Mais le choix de Raymond Domenech s'avère finalement judicieux dés les premières minutes. Diarra se montre en effet très présent à la récupération, bien épaulé dans sa tâche par son coéquipier en club, Claude Makélélé. Nicolas Anelka, l'autre pari de Domenech et éternel espoir du football français, confirme lui aussi très vite toutes ses qualités dans son jeu en remise notamment, ainsi qu'en mouvement. Lui qui attendait cette sélection depuis longtemps justifie toute la confiance fondée en lui en se révélant être le meilleur joueur de son équipe, et ce jusque dans les dernières minutes du match...
Anelka marque... des points
Mais ce n'est pourtant pas l'attaquant de Bolton qui se procure la première occasion. Certes bien présent au départ de la combinaison avec Malouda, Anelka s'efface alors aux dépens de Govou mais le Lyonnais manque sa reprise (15e). Dix minutes plus tard, Anelka est cette fois bien à la réception d'une longue touche de Sagnol mais Karcemarskas répond lui aussi à l'appel en détournant parfaitement la reprise de l'ancien Parisien (25e). Les Bleus sont poussifs et se heurtent inévitablement à la muraille jaune dressée devant eux. Malgré le coup de tête de Klimavicius (37e) et la frappe de Stankevicius (39e), les Français sont peu inquiétés et rentrent aux vestiaires avec au moins la satisfaction de ne pas s'être compliqués la tâche en encaissant un but, qui aurait été difficile à remonter dans ce traquenard tendu par les joueurs baltes.
A la reprise, les joueurs tricolores reprennent les choses en main et confient une nouvelle fois l'occasion à leur attaquant de pointe de briller, qui n'en profite pourtant pas, sa frappe étant contrée de justesse (62e). Mais ce n'est que partie remise... Car a l'entame du dernier quart d'heure de jeu, Anelka s'empare du cuir aux trente mètres et s'en va ensuite libérer son équipe sur un exploit personnel (1-0 ; 73e). Sa frappe trompe Karcemarskas au ras du poteau et permet aux Bleus de souffler en prévision du choc contre l'Ukraine en juin prochain. Cissé entré en jeu peu de temps après aura lui aussi l'occasion de se mettre en évidence mais manquera le cadre (86e). Après cinq dernières minutes crispantes, la France s'adjuge finalement son quatrième succès dans ce groupe B. De quoi préparer sereinement le printemps qui s'annonce capital dans la course à la qualification. De quoi également améliorer ce qui n'a pas fonctionner aujourd'hui et surtout de récupérer les blessés qui ont quand même sérieusement manqué ce soir. Les absents ont peut-être toujours tort, excepté lorsqu'ils sont indispensables.
LE GROUPE B
SAMEDI :
Iles Féroé - Ukraine : 0-2
Ecosse - Géorgie : 2-1
Lituanie - France : 0-1
CLASSEMENT
1. Ecosse 12 points (+7) : 5 matches
2. France 12 (+10) : 5 matches
3. Ukraine 9 (+3) : 4 matches
4. Italie 7 (+2) : 4 matches
5. Lituanie 4 (-1) : 4 matches
6. Géorgie 3 (-1) : 5 matches
7. Iles Féroé 0 (-20) : 5 matches
Grâce à un exploit individuel de Nicolas Anelka, les Bleus ont ramené une victoire laborieuse mais précieuse de Lituanie (1-0). Sans convaincre, les hommes de Raymond Domenech restent 2e du groupe B à égalité de points avec l'Ecosse. Ils ont toujours leur destin entre leurs mains. C'est l'essentiel.
LITUANIE - FRANCE : 0-1
But: Anelka (73e)
Privés de trois éléments majeurs, les Bleus se présentaient ce samedi avec une équipe remodelée et rajeunie pour une rencontre capitale en vue de la qualification à l'Euro 2008. Après les succès de l'Ecosse et de l'Ukraine en début d'après-midi, la France n'avait donc pas le choix et devait impérativement ramener les trois points de Kaunas pour rester dans le sillage de ses rivaux. Et grâce à un exploit personnel de Nicolas Anelka, le contrat est rempli. Certes dans la difficulté, mais l'essentiel est bien là.
Après la défaite face à l'Argentine concédée le mois dernier au Stade de France en match amical (1-0) et surtout le revers infligé par les Ecossais aux tricolores en octobre dernier dans cette même phase de qualification au prochain Euro (1-0), Raymond Domenech et ses hommes débarquaient sur les bords de la mer Baltique avec un bilan inhabituel de deux défaites lors des quatre dernières rencontres disputées. Pour effacer l'ardoise et repartir de plus belle à l'assaut de cette première place du groupe B, le sélectionneur national avait opté pour une composition inédite, avec notamment Lassana Diarra, le jeune joueur de Chelsea, aligné d'entrée de jeu au milieu du terrain, de même que Nicolas Anelka seul en pointe, pour pallier aux absences de capitaine Vieira et de Thierry Henry.
Au coup d'envoi, cette décision du sélectionneur demi-finaliste du Mondial 2006 semblait ambitieuse tant les Français déclaraient avant la rencontre se méfier de cet adversaire, capable du meilleur (match nul en Italie 1-1) comme du pire (défaite à domicile contre l'Ecosse 2-1). Mais le choix de Raymond Domenech s'avère finalement judicieux dés les premières minutes. Diarra se montre en effet très présent à la récupération, bien épaulé dans sa tâche par son coéquipier en club, Claude Makélélé. Nicolas Anelka, l'autre pari de Domenech et éternel espoir du football français, confirme lui aussi très vite toutes ses qualités dans son jeu en remise notamment, ainsi qu'en mouvement. Lui qui attendait cette sélection depuis longtemps justifie toute la confiance fondée en lui en se révélant être le meilleur joueur de son équipe, et ce jusque dans les dernières minutes du match...
Anelka marque... des points
Mais ce n'est pourtant pas l'attaquant de Bolton qui se procure la première occasion. Certes bien présent au départ de la combinaison avec Malouda, Anelka s'efface alors aux dépens de Govou mais le Lyonnais manque sa reprise (15e). Dix minutes plus tard, Anelka est cette fois bien à la réception d'une longue touche de Sagnol mais Karcemarskas répond lui aussi à l'appel en détournant parfaitement la reprise de l'ancien Parisien (25e). Les Bleus sont poussifs et se heurtent inévitablement à la muraille jaune dressée devant eux. Malgré le coup de tête de Klimavicius (37e) et la frappe de Stankevicius (39e), les Français sont peu inquiétés et rentrent aux vestiaires avec au moins la satisfaction de ne pas s'être compliqués la tâche en encaissant un but, qui aurait été difficile à remonter dans ce traquenard tendu par les joueurs baltes.
A la reprise, les joueurs tricolores reprennent les choses en main et confient une nouvelle fois l'occasion à leur attaquant de pointe de briller, qui n'en profite pourtant pas, sa frappe étant contrée de justesse (62e). Mais ce n'est que partie remise... Car a l'entame du dernier quart d'heure de jeu, Anelka s'empare du cuir aux trente mètres et s'en va ensuite libérer son équipe sur un exploit personnel (1-0 ; 73e). Sa frappe trompe Karcemarskas au ras du poteau et permet aux Bleus de souffler en prévision du choc contre l'Ukraine en juin prochain. Cissé entré en jeu peu de temps après aura lui aussi l'occasion de se mettre en évidence mais manquera le cadre (86e). Après cinq dernières minutes crispantes, la France s'adjuge finalement son quatrième succès dans ce groupe B. De quoi préparer sereinement le printemps qui s'annonce capital dans la course à la qualification. De quoi également améliorer ce qui n'a pas fonctionner aujourd'hui et surtout de récupérer les blessés qui ont quand même sérieusement manqué ce soir. Les absents ont peut-être toujours tort, excepté lorsqu'ils sont indispensables.
LE GROUPE B
SAMEDI :
Iles Féroé - Ukraine : 0-2
Ecosse - Géorgie : 2-1
Lituanie - France : 0-1
CLASSEMENT
1. Ecosse 12 points (+7) : 5 matches
2. France 12 (+10) : 5 matches
3. Ukraine 9 (+3) : 4 matches
4. Italie 7 (+2) : 4 matches
5. Lituanie 4 (-1) : 4 matches
6. Géorgie 3 (-1) : 5 matches
7. Iles Féroé 0 (-20) : 5 matches




